vendredi 20 octobre 2017

Où le Tenancier se dissipe hors de ses frontières (MàJ du 20/10/2017)

On a trouvé le Tenancier peu disert ces derniers temps. Il y a toujours une bonne raison à un silence, comme par exemple d'avoir été bavard par ailleurs. Votre serviteur n'a point dérogé à cette idée et a commis un certain nombre de petits textes pour le très sympathique site Les deux Zeppelins. On vous convie à les lire en vous priant par avance de bien vouloir en excuser l'auteur (l'on vous tiendra tout de même au courant de chaque parution, jusqu'à l'août prochain).
(Nous marquerons les nouveautés en gras...)




La saga du Ténébreux :
Illustrations de Férid Khalifat

— Prologue, où la fatigue et le froid règnent et où l’on conclut dans une ruelle populeuse
— Dans lequel on progresse dans le sable et les cailloux
— Où le printemps est goûté par notre héros et son domestique 
— Où la pugnacité n'empêche pas les sentiments.... des considérations qui en découlent
— Dans lequel Le Ténébreux affronte le Grand Prêtre de Din, où éclate la vérité
— Où Le Ténébreux arriva sur le champ de bataille et ce qu'il advint
— Où l'empire de la soif l'emporte sur le destin et ses aléas
— Où l'industrie du tourisme doit encore fournir des efforts 
— Dans lequel la lassitude prend fin au pied des collines 
— Où nos héros s'investissent dans la production de sacs à main
— Où le lecteur est convié à faire un peu de géographie
— Où l'on se libéra du blocus de Ferenor et ce qui s'ensuivit 
— Où l'occasion est donnée à nos héros de vivre un moment bucolique 
— Où l'on s'engage dans un périple quelque peu verbeux 



Chronique du Fleuve :
(Pour en savoir plus, cliquez ici)

— Les tourbières 
— La créature 
— Les artefacts 
— Le pyroscaphe

jeudi 12 octobre 2017

mercredi 11 octobre 2017

Le pistolero bibliomane

Eh non, le Tenancier n'est pas ressemblant, dans ce billet paru en mai 2009 sur le blog Feuilles d'automne...




Précisons que ces dessins sont détournés d'une BD intitulée Rakar, publiée en supplément dans les fascicules Zembla aux éditions Lug. Les talents de dessinateur du Tenancier ne sont pas aussi professionnels.

mardi 10 octobre 2017

Une bibliothèque

Trantor avait été une cité de taille planétaire, une cité caparaçonnée de métal. Pelorat en avait lu la description dans les œuvres de Gaal Dornick qui l’avait visitée du temps d’Hari Seldon lui-même. L’ouvrage de Dornick était épuisé et l’exemplaire que détenait Pelorat aurait pu être revendu la moitié du salaire annuel de l’historien. Lequel aurait été horrifié à l’idée qu’il pût s’en dessaisir.
Ce qui sur Trantor intéressait Pelorat, c’était bien évidemment la bibliothèque galactique qui, du temps de l’Empire (c’était alors la bibliothèque impériale), avait été la plus grande de toute la Galaxie. Trantor était la capitale de l’empire le plus vaste et le plus peuplé que l’humanité ait connu. Ville unique recouvrant une planète entière et peuplée de plus de quarante milliards d’habitants, sa bibliothèque avait réuni l’ensemble des œuvres (plus ou moins) créatives de l’humanité, recueilli la somme intégrale de ses connaissance. Le tout numérisé de manière si complexe qu’il fallait des experts en informatique pour en manipuler les ordinateurs.
Qui plus est, cette bibliothèque avait survécu. Pour Pelorat, c’était bien là le plus surprenant de la chose. Lors de la chute et du sac de Trantor, près de deux siècles et demi plus tôt, la planète avait subi d’épouvantables ravages et sa population  souffert au-delà de toute description — et pourtant la bibliothèque avait survécu, protégée (racontait-on) par les étudiants de l’université, équipés d’armes ingénieusement conçues. (D’aucuns pensaient toutefois que la relation de cette défense par les étudiants pouvait bien avoir été entièrement romancée.)
Quoi qu’il en soit, la bibliothèque avait travers » la période de dévastation. C’est dans une bibliothèque intacte, au milieu d’un monde en ruine, qu’avait travaillé Ebling Mis lorsqu’il avait failli localiser la Seconde Fondation (selon la légende à laquelle les fondateurs croyaient encore bien que les historiens l’eussent toujours considérée avec réserve). Les trois génération de Darell — Bayta, Toran et Arkady — étaient chacune, à un moment ou à un autre, allées sur Trantor. Arkady toutefois n’avait pas visité la bibliothèque et, depuis cette époque, ce lieu ne s’était plus immiscé dans l’histoire galactique.
Aucun membre de la Fondation n’était retourné sur Trantor en cent vingt ans mais rien ne permettait de croire que la bibliothèque ne fût pas toujours là. Quelque ne se fût pas fait remarquer était la plus sûre preuve de sa pérennité : sa destruction aurait très certainement fait du bruit.
La bibliothèque de Trantor était archaïque et démodée — elle l’était déjà du temps d’Ebling Mis  — mais ce n’en était que mieux pour Pelorat qui se frottait toujours les mains d’excitation à l’idée d’une bibliothèque à la fois vieille et démodée. Plus elle l’était, vieille et démodée, et plus il aurait de chances d’y trouver ce qu’il cherchait. Dans ses rêves, il se voyait entrer dans l’édifice et demander, haletant d’inquiétude : « La bibliothèque a-t-elle été modernisée ? Avez-vous jeté les vieilles bandes et les anciennes mémoires ? » Et toujours il s’imaginait la réponse d’antiques et poussiéreux bibliothécaires : « Telle qu’elle fut, Professeur, telle vous la trouvez. »
 
Isaac Asimov : Fondation foudroyée (1982)
Traduit de l’américain par Jean Bonnefoy

mercredi 4 octobre 2017

Une historiette de Béatrice

— « Ah, vos romans poche ont augmenté ! Je suis passé la semaine dernière, ils étaient à 1 euro ! »
— « Je pense que vous confondez avec le bac à 1 euro, monsieur. »

mardi 3 octobre 2017

C'est l'heure de l'apéro chez votre Tenancier

... et donc un médiocre homme politique arrivé en haut de la chaine alimentaire par un barnum ritualisé, un « homme de culture », paraît-il, va dans sa tournée des popotes, inaugurer un dépôt de chez Amazon. 
Que l'on s'entende : nul étonnement de la part de votre Tenancier chéri, en tout cas pas au sujet du double-langage supposé de ce spectre libéral. Plutôt de l'amusement de constater cette fascination pour le bizness qui habite le cas consternant, banal, d'un homme arrivé au pouvoir nonobstant sa médiocrité. On se croirait revenu aux années quatre-vingt. Mais il amuse votre Tenancier autant que la vénération de l'électeur social-démocrate pour sa soi-disant autonomie. On a l'illusion à la mesure de ses moyens et de son imaginaire : tantôt la foi dans le Marché, tantôt dans la Citoyenneté, tout ceci soluble dans la médiocre agitation des médias.
Nous allons boire notre apéro pendant votre grand sommeil.

10/18 — Albert Mathiez : La Révolution française — II




Albert Mathiez

La Révolution française

Tome II
La Gironde et la Montagne
(Livre II : Le Gouvernement de la Gironde)
La Terreur

n° 1280

Paris, Union Générale d'Édition
Coll. 10/18
Volume sextuple

3760 pages (386 pages)
Dépôt légal : 4e trimestre 1978
ISBN : 2-264-00957-8


(Contribution du Tenancier)
Index

samedi 30 septembre 2017

10/18 — Albert Mathiez : La Révolution française — I




Albert Mathiez

La Révolution française

Tome I
Chute de la royauté
La Gironde et la Montagne
Livre I – La Fin de la Législative

n° 1279

Paris, Union Générale d'Édition
Coll. 10/18
Volume sextuple

379 pages (384 pages)
Dépôt légal : 4e trimestre 1978
ISBN : 2-264-00956-X


(Contribution du Tenancier)
Index

vendredi 29 septembre 2017

10/18 — André Salmon : La terreur noire — II




André Salmon

La terreur noire
Chronique du mouvement libertaire
Tome II

n° 773

Paris, Union Générale d'Édition
Coll. 10/18
Volume triple

312 pages ( 320 pages)
Dépôt légal : 2e trimestre 1973
Achevé d'imprimer : 20 avril 1973


(Contribution du Tenancier)
Index

jeudi 28 septembre 2017

10/18 — André Salmon : La terreur noire — I




André Salmon

La terreur noire
Chronique du mouvement libertaire
Tome I

n° 772

Paris, Union Générale d'Édition
Coll. 10/18
Volume triple

315 pages ( 320 pages)
Dépôt légal : 2e trimestre 1973
Achevé d'imprimer : 20 avril 1973


(Contribution du Tenancier)
Index

lundi 25 septembre 2017

La presse depuis 1848

L'histoire de la presse d'Eugène Hatin, publiée en 1859 reste un document intéressant sur la flambée éditoriale qui eut lieu après la révolution de 1848. Ce bref chapitre, qui clôt l'ouvrage, rappelle les liens étroits qui existaient alors entre la presse, la politique et les lettres au sortir d'une période ou la censure avait été omniprésente. Du reste, Anastasie n'en resta pas là, comme on le découvrira dans ces pages. Le document attirera le curieux qui constatera accessoirement que certains débats autour de la presse ne datent pas de notre époque... Le Tenancier a cru bon de vous remettre tout ceci sous le nez. On notera le caractère quelque peu réactionnaire de l'auteur. Si votre Tenancier chéri reproduit ces lignes, c'est que, bien sûr, il n'y adhère pas mais qu'il sait faire la part des chose et qu'il tente de comprendre — ceci étant dit à l'intention de quelques amoindris du bulbe qui se sont manifestés il y a peu, ailleurs.
(Pour rendre le texte lisible, cliquez sur les pages.)


Eugène Hatin
Histoire politique et littéraire de la presse en France
Poulet-Malassis et De Broise
1859